Ce massif de roches très dures a été particulièrement résistant à l’érosion.
Il offre un relief assez doux où les formes vigoureuses sont rares. Il n’est entamé par les rivières (Dronne, Bandiat et Trieux) que sur son pourtour.
Les vallées sont évasées, et les versants s’élèvent lentement vers les plateaux ondulés.
Cà et là, sur les pentes les plus douces, des blocs arrondis de granite se détachent de l’épais manteau des arènes granitiques.
Ils sont isolés, groupés ou parfois accumulés en chaos pittoresques.
Logiquement, le bâti traditionnel utilise presque exclusivement les granites. Ce terroir aux terres pauvres présente un taux de boisement élevé, avec une dominance du chataignier, autrefois conduit en taillis, maintenant plus répandu en taillis sous futaie, qui donne son nom au « massif des feuillardiers ».
Il accueille un système agraire traditionnel de polyculture-élevage diversifiée, avec toutefois une spécialisation vers l’élevage bovin Limousin et une tendance à l’agrandissement des exploitations et du parcellaire.
Enfin, il s’agit de la partie du territoire du Parc présentant la plus forte densité de plans d’eau.
Au sein de cet ensemble délimité au nord par la vallée de la Tardoire et au sud par la vallée du Bandiat, on peut distinguer les 3 unités paysagères suivantes :