Cette entité, formée de vallons en berceau et de vallées ouvertes à fond plat accueillant encore de riches milieux humides, parfois bordées de côteaux couverts de pelouses calcaires voire de falaises, s’est sculptée au gré de la dureté des calcaires.
Les limites de bassins versants révèlent un relief assez confus qui présente soit une allure bosselée, soit des plateaux aux formes lourdes, généralement recouverts de dépôts détritiques mais pouvant aussi former de véritables causses (plateau d’Argentine).
Les vallées sèches représentent un élément identitaire du relief et contribuent à renforcer le sentiment d’aridité qui se dégage localement de ce type de paysage. Cette entité est celle qui présente le plus fort taux de boisement à l’échelle du territoire du Parc, avec d’importants massifs sur les plateaux au nord et au sud de la vallée de la Nizonne. Les meilleurs sols, argilo-calcaires, sont plus propices aux cultures que ceux de la partie cristalline du Parc. L’agriculture est donc tournée ici vers la polyculture-élevage, avec une orientation laitière et céréalière, et au sud de ce terroir apparaissent les seuls paysages de grandes cultures du territoire du Parc. Logiquement, le bâti traditionnel de ce terroir est construit en calcaire et fait appel souvent à des blocs imposants.
Au sein de cet ensemble, on peut distinguer les unités paysagères suivantes :