Cette entité relativement monotone est composée de plateaux inclinés vers la vallée de la Vienne et replats, sillonnés de vallées aux formes plutôt douces, pouvant être localement encaissées (gorges de la Gorre et du Gorret).
Comme sur l’ensemble de la partie du territoire du Parc implantée sur roches cristallines, la densité d’étangs est élevée.
La valorisation agro-sylvicole de ce terroir est caractérisée par de vastes espaces ouverts de prairies voués à l’élevage bovin spécialisé sur la Limousine, et encore dotés d’un réseau plus ou moins dense de haies de haut jet et alignements d’arbres – formant un bocage lâche.
Le système herbager intègre aujourd’hui de nombreuses prairies temporaires et côtoie de plus en plus de cultures fourragères pour les vaches laitières et l’engraissement des bovins viande.
Il s’agit de la partie du territoire du Parc présentant le plus faible taux de boisement, mais comportant un important massif ancien remarquable, la forêt de Rochechouart.
Selon les secteurs, les constructions traditionnelles utilisent principalement le granite, le gneiss ou les impactites.
Au sein de cet ensemble délimité au sud par la vallée de la Tardoire, on peut distinguer les cinq unités paysagères suivantes, très liées à l’hydrographie :