Deux sites d'accueil

La Maison du Parc Périgord-Limousin : lieu d’accueil et d’information, c’est le rendez-vous incontournable avant de partir à la découverte du territoire.

Le Périgord-Limousin propose deux sites aux vocations spécifiques :

La Barde, ancienne forge

Les premiers éléments historiques sur La Barde remontent à 1550.
En 1581, la Forge appartient à Antoine Chapelle de Jumilhac. M. de Cumond (branche cadette des Arlots) possède La Barde qui comprend en 1771 un fourneau et une affinerie. La forge produisait environ 78,32 tonnes de fonte par an.

En 1789, ce sont MM. Magne-Rouchaud et Morand qui exploitent la forge. La production annuelle de fer est de 30,35 tonnes et va chuter à 17,62 tonnes.
Ensuite, Elie Magne-Rouchaud achète le domaine en 1811 ; il n'y a qu'un haut-fourneau et un feu de forge.
En 1863, Elie-Magne Rouchaud transmet La Barde à Victor Gay qui fermera la forge. La filature est créée ; elle cessera son activité vers 1874.

En 1986, la commune rachète le domaine et met le bâtiment du haut à la disposition de la fondation Jean-Luc Lahaye pour créer une "maison d'éducation pour enfants déshérités".
Enfin, en 2003, le Syndicat Mixte du PNR Périgord-Limousin choisi La Barde comme siège administratif.

Situé sur un substrat cristallin, l’étang de La Barde est implanté sur le ruisseau de la Valouse. Il abrite de nombreuses richesses naturelles.
On peut y observer des plantes typiques des marais : Cardamine des prés, Populage des Marais… et des plantes plus forestières comme l’Asphodèle blanc, la Jacinthe des bois (protégée en Dordogne)…
On y rencontre aussi une riche diversité faunistique : de nombreux oiseaux, dont le Cincle plongeur, encore appelé "Merle d'eau", nichent à la Barde. La Loutre, qui a recolonisé récemment la quasi-totalité du réseau hydrographique du territoire du Parc Périgord-Limousin, pourrait trouver ici un milieu favorable.

La Barde est désormais le Centre administratif du Parc. Les travaux engagés fin 2006 se sont achevés et le Centre a été inauguré le 7 juin 2008.

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Le Mas-Nadaud, domaine nobiliaire

Le Mas-Nadaud est un habitat "nobiliaire" qui existait avant le milieu du XIIIe siècle. Il s'agissait alors d'une résidence "aux champs" d'une des familles de chevaliers (milites castri) du castrum de Châlus.
Le repaire est mentionné au début du XIVe siècle, mais la famille de ses seigneurs (les de Manso) est signalée dès la fin du XIIIe siècle.
Le premier seigneur connu est Aymeric du Mas, chevalier, attesté de 1283 à 1317.
En 1354 et en 1366, son petit-fils Aymeric se dit "du Mas-Nadaud".

Puis, par mariage, la terre passe aux mains des Fougerac, seigneurs du Mazaubrun, vers 1430.
Ces derniers restent maîtres du Mas-Nadaud jusqu'au début du XVIe siècle.
Par mariage encore, la seigneurie passe alors entre les mains des Coustin, seigneurs du Chassaing (commune de Saint-Vitte-sur-Briance), qui s'installent pour près de deux siècles au Mas-Nadaud et font édifier l'essentiel des structures aujourd'hui visibles.
En 1781, François-Annet de Coustin est marquis du Mas-Nadaud, comte d'Oradour, baron de Saint-Bazile. Avec les événements révolutionnaires, le Mas-Nadaud ne fut plus habité durant quasiment tout le XIXe siècle avant de sortir du patrimoine des Coustin en 1921.

Plusieurs propriétaires se sont succédés au cours du XXe siècle, jusqu'à l'achat du site par le Parc en juillet 2004.
Le Mas-Nadaud sera le Centre du visiteur du Parc. Le public y trouvera avec un espace d’accueil, un espace muséographique, des expositions temporaires et une boutique valorisant les savoir-faire du territoire. Cette Maison du Parc sera une réelle vitrine du territoire et de ses richesses patrimoniales.

A voir

La Barde avant travaux
La Barde automne 2005
Le Mas-Nadaud, Maison du Parc
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